Art de vivre

BEAUTÉ | Corriger une opération chirurgicale ratée grâce à l’acide hyaluronique

Le problème

Une cloison nasale déviée et deux opérations chirurgicales plus tard, mes espoirs de retrouver la forme initiale de mon nez s’amenuisaient au fil des années. Il y a tout juste 6 ans, un docteur avec pignon sur rue dans le 16ème arrondissement de Paris me suggérait fortement de me faire opérer pour plus de confort respiratoire.

Après deux opérations espacées de plusieurs années, aucune amélioration n’a été notée et ma peau fragilisée laissait apparaitre mon cartilage de façon plus ou moins intense. Extrêmement intense à mes yeux, à peine perceptible pour mes proches.
Tout est toujours une question de point de vue, mais quand l’étape du miroir devient de plus en plus difficile, peu importent l’avis des autres.

S’en sont suivis des dizaines de rendez-vous chez différents professionnels à la quête d’un avis, d’une réponse ou d’un tour de magie. Aucun de ces professionnels ne semblaient vraiment passionné par mon cas et n’avait surtout pas envie de tenter une troisième opération en passant après un confrère, ne connaissant pas le détail du travail effectué. Tous ces rendez-vous se suivaient et se ressemblaient mais ne faisaient finalement qu’accentuer cette rage rancune que j’ai encore aujourd’hui envers ce foutu chirurgien.

La solution

A tout juste 35 secondes de marche depuis mon appartement se trouve le Centre Nation Esthétique avec à sa tête la douce et charismatique Docteur Nezri.

En poussant la porte de cette petite bulle aux couleurs pastel située en plein coeur du quartier Nation à Paris, on se sent partagé entre la peur de ce qui nous attend et l’irrestitible envie de corriger tous les petits défauts que l’on voit apparaitre dans le miroir au fil des ans.

Ici pas de scalpel ni autre appareil de torture, la chirurgie esthétique laisse place à la médecine esthétique. Un process plus doux qui permet de réaliser tout un tas de choses, sans avoir besoin de passer par la case anesthésie générale.

Dans l’apaisante salle d’attente où Céline Dion chante ses plus grands classiques, la courte attente se fait malgré tout de plus en plus pesante. Alors que je noie chacune de mes appréhensions dans un café noir fumant, les images qui défilent sur l’écran fixé au mur nous rappellent que vieillir c’est vraiment pas terrible. Alors que je m’apprête à verser la fin de mon café sur la prise de la télé espérant secrètement une disjonction, la porte de la salle d’attente s’ouvre enfin.

« Madame Djafar ? »
« Euh oui ? »

Qui était donc cette femme à l’aura solaire qui m’interpelait ? Regard franc, teint parfait et sourire impeccables, je bégayais.

Premier rendez-vous

Le Docteur Sandra Nezri m’invite à prendre place dans son bureau immaculé afin de faire connaissance et d’en apprendre un peu plus sur mes péripéties chirurgicales. On discute de chirurgie mais aussi de voyage, de famille, d’amour et je découvre face à moi une femme incroyable à la spiritualité raffinée. Je suis officiellement en confiance.

Ce n’est pas au sein du centre esthétique Nation que l’on vous poussera à la consommation. On tentera d’abord de comprendre vos motivations avant d’intervenir, quitte à solliciter un chirurgien esthétique, qui se déplacera jusque dans le 12ème arrondissement de Paris pour faire profiter les clientes d’un second avis médical.

Après de longs échanges, une séance photo et de précieux conseils, le Docteur Nezri me propose finalement une solution rapide et indolore afin de combler ces défauts qui m’obsèdent : les injections d’acid hyaluronique. Après tout, pourquoi pas !

Le prochain rendez-vous est fixé et je repars avec une ordonnance qui me permettra d’obtenir de quoi préparer notre petit atelier beauté.

Jour J

Après avoir vidé le tube de crème anesthésiante sur les 3/4 de mon visage, je m’en allais en sautillant vers le rendez-vous qui s’apprêtait à me réconcilier avec mon reflet.

Je regarde d’un autre oeil les images qui défilent encore et toujours dans la salle d’attente et compte les secondes avant l’entrée du docteur. Céline Dion est toujours dans les parages et je me surprends même à me détendre sur My heart will go on.

Je m’installe confortablement dans le fauteuil blanc face à un poster impeccable de Kate Moss dans ses années les plus douces et me laisse guider. Le Docteur Nezri me demande mes préférences musicales et je me plonge dans une ambiance rassurante.

Le dernier récap face au miroir est fait.
Une balle anti-stress dans la main gauche, un éventail dans l’autre en cas stress, je suis dans les starting-block.

« Inspiration – expiration – je pique ». Quelques mots qui résument les quelques dix minutes durant lesquelles le docteur va injecter à l’aide d’une seringue, quelques gouttes d’acide hyaluronique.

Le résultat est immédiat !
L’émotion de mon reflet me ferait presque pleurer.

J’observe mon visage dans ses moindres recoins et me vois enfin sous un meilleur jour. Une auréole brillant de mille feux apparaît aussitôt au dessus du Docteur Sandra Nezri. Merci, merci !

Le bilan

Après quelques rendez-vous de contrôle pour s’assurer que tout roule, je commençais une nouvelle vie sans même m’en apercevoir.
Nous avons toutes ces complexes qui nous hantent. Ces qualités imparfaites que les autres savent aimer plus que nous. Ces infimes complexes qui une fois gommés font exploser notre confiance en nous et notre sex appeal. On gagne immédiatement en assurance même si nos proches ne constatent aucun changement.

L’effet des injections d’acide hyaluronique ayant une durée de vie limité, il faut envisager une séance par an en fonction des zones. D’après le Docteur Nezri, certaines clientes regagnent confiance en elles dès la première séance et même si l’acide hyaluronique perd de son effet, elles acceptent finalement leurs petits défauts. Tout est dans la tête, on le sait toutes.

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